Jour 5 (27 juin)
Au programme aujourd’hui, la viste des salines de Maras et le site de Moray. On a booké avec la même compagnie qu’hier. Tout ne s’est pas déroulé comme prévu…. On s’est retrouvé dans un minibus et on s’est rendu à un hôtel pour ramasser un autre groupe. Ils étaient 13 et il restait 4 places dans l’autobus. On est resté 1 heure à attendre on sait pas quoi…. Le guide, qui s’est mis sur le cellulaire, avait l’air pas mal stressé… Personne ne nous disait ce qui se passait et ce qu’on attendait…En fait, on a vite compris que lorsque l’on va s’inscrire à un tour guidé, on nous répond toujours qu’il reste de la place….et comme rien n’est informatisé et que chacun prend des noms sur des bouts de papiers…ça occasionne des situations comme ce matin….
Bref, on embarque tout ce beau monde, debout dans l’allée, on a fait 200 mètres pour arrêter à nouveau…on a tous sortis de l’autobus encore une fois, après 10 minutes, ils nous ont fait remonter dans l’autobus pour faire 200 mètres. Cette fois ça semble la bonne, ils ont fait venir un plus gros autobus pour que tout le monde y entre. Bref, après plus d’une heure de retard, on se met enfin en route…. Mais voilà qu’il n’y a qu’une seule route pour se rendre à Moray et Maras….et les enseignants ont choisis ce matin pour faire la grève et pour bloquer la seule route qui mène à nos sites.
En fait, ils manifestent pour leur salaire. Ils se comparent aux policiers qui gagnent le double, alors qu’ils ont 5 ans d‘études supplémentaires qu’eux. On compatie vraiment….mais on aimerait bien passer. Le guide nous averti qu’il est possible qu’on ne puisse pas se rendre à nos excursions car il n’y a pas d’autres chemins. Heureusement pour nous, après 45 minutes, ils ont décidés de déplacer leur manifestation vers le centre ville. Les policiers les suivent pacifiquement.

Une fois en route, le guide nous fait arrêter à Chinchero. Comme c’est notre deuxième visite, on décide de passer notre tour et on va plutôt à la recherche d’un endroit pour se trouver de la nourriture, car avec le retard qu’on a accumulé, on n’aura pas le temps d’arrêter manger. Comme la noirceur tombe vers 17:30, les sites touristiques ferment tôt…alors pas possible d’arrêter pour le lunch.
On trouve un genre de dépanneur, encore une fois merci à Google translate car la madame et son fils de 8 ans ne parlent qu’espagnol. On se prend du pan (pain) muffin, chips et de l’eau. Ce sera notre dîner. On s’est fait un ami chien qui partage notre pain ?. En fait, il y a des chiens en liberté partout au Pérou… des chiens qui n’ont pas l’air d’appartenir à personne…

Le guide est super amusant et instructif. Il a demandé de nous présenter et de chanter une chanson de notre pays…Papa lui a dit que la chanson officiel du Canada était despacito….il a bien rit et nous a appelé despacito une partie de la journée…Quand il nous a demandé de la chanter….papa l’a chanté comme Justin…bla..bla..bla! Despacito.
Première visite…Moray. il s’agit d’un ancien centre de recherche agricole inca situé dans la Vallée sacrée des Andes, à 3 500 m au-dessus du niveau de la mer et à 50 km au nord-ouest de Cuzco, sur le territoire de l’actuel Pérou. Le site de Moray est situé à environ 7 km des salines de Maras qu’on visitera ensuite.
À première vue, le site se présente comme un amphithéâtre principal et de deux secondaires, plus petits à proximité. Ils sont constitués de plusieurs terrasses disposées en cercle concentriques. En fait il s’agissait d’un centre de recherche agricole inca où étaient pratiquées des expériences de culture. La position des terrasses crée toute une série de microclimats : la température est plus élevée au centre mais diminue ensuite en fonction de la distance de chaque terrasse. Cela permet de simuler une vingtaine de microclimats différents. On pense que Moray a notamment servi à prévoir les rendements agricoles, non seulement dans la Vallée sacrée mais aussi dans d’autres partie de l’Empire inca. Il semble aussi qu’à Moray les Incas tentaient d’acclimater aux conditions locales des plantes exotiques. Les terrasses sont constituées de murs de soutènement, de terre fertile et d’un système d’irrigation complexe permettant de cultiver plus de 250 espèces de plantes.

Lors de cette visite, on retrouve Roxanne et Philippe, le jeune couple québécois…On fait la visite ensemble alors ils deviennent nos photographes officiels… Comme ils semblent trouver notre guide rigolo, ils décident de changer d’autobus et de finir les visites avec nous.
A une cinquantaine de kilomètres de Cuzco, la ville principale des Andes, Maras s’étend sur un plateau qui domine la Vallée sacrée des Incas, à 3 300 m mètres d’altitude. La ville a surtout survécu, semble-t-il grâce à ses salines, situées à près d’une heure de marche de là, sur un versant escarpé. A plus de 3 200 m, une source jaillit donnant naissance à un ruisseau saturé de chlorure de sodium. Un atout précieux dans cette région très éloignée de la mer. Aujourd’hui, les 700 à 800 familles qui possèdent les quelque 3 600 bassins sont organisées en coopérative. La production annuelle totale oscille entre 160 et 200 tonnes de sel.

En fait, lorsque l’eau s’évapore, il ne reste que le sel… Notre guide nous apprend que la production de sel se fait seulement dans les 6 mois de la saison sèche car dans la saison des pluies, l’eau de pluie contamine les récoltes. Ils nous ont fait boire de la bière de maïs. C’était la première bière de fiston…..en fait, 2 gorgées. Une fois de retour à Cusco, on se rend à la casa de la cultura pour acheter les billets d’entrer au Machu Pichu. Puis c’est l’arrêt pour le souper, la rédaction du blog et le dodo.. Hasta manana amigos!
Problème d’internet pour mettre les photos sur le blog?.







Toute une aventure ☺️ Vos photos sont quand même assez incroyables 🤩
Superbes photos! Oui, dommage pour vos attentes mais j’adore vos réflexions sur la cause! Tout n’est pas perdu 😌 On…
J adore 🥰 Hâte de voir le choix pour la suite ☺️
En tout cas, quand je regarde tes photos, moi j’en prends plein la vue! Le phare avec son reflet sur…
Les photos sont magnifiques