Mercredi jour 5
Je me suis réveillé à 5h00 ce matin afin de travaillser sur les photos et avancer le blog afin de rattraper le temps perdu.
Pendant ce temps, François roupillait.
8h30, y’é assez tard. Devinez ce qu’on a mangé pour déjeuner?
Et oui, toast au beurre de peanut, banane et gruau….
Ce matin, on veut aller voir les puffins. On vient de se rendre compte qu’on a encore passé tout droit. Ost?$#@!%
Voici la seule photo que vous verrez des puffins (prise sur internet)

On fait demi tour et on doit rouler 30 minutes pour arriver finalement où le propriétaire nous dit qu’il vient d’ouvrir et que le premier tour sera à 13h30. On décide de pas attendre 2 heures et on repart. La journée commence mal!
On arrête près d’un glacier, celui là est moins formidable car il est tout sale.


Le prochain arrêt sera Vik.
La plage y est toute noire. Merci Peter pour ton tuyau pour la plage un peu plus loin, on a écouté ton conseil et on s’est rendu plus loin. Le paysage était à couper le souffle. On y a pris de magnifiques photos.




On arrête en bordure de la route afin d’aller voir un avion américaine qui s’est écrasé dans les années 70. On doit se taper un petit 4 kilomètres pour s’y rendre. Petite séance de photos et de drone. Difficile de prendre des photos sans personne dessus. Les gens entrent dans l’avion et dessus, il faut être patient…On y a passé plus de 2h30. Le retour était pénible, ça marche mal dans le gros gravier.
On 1973 a United States Navy DC plane ran out of fuel and crashed on the black beach at Sólheimasandur, in the South coast of Iceland. Fortunately, everyone in that plane survived. Later it turned out that the pilot had simply switched over to the wrong fuel tank. The remains are still on the sand very close to the sea. Go here to find the tour to the Sólheimasandur plane wreck.



On s’est ensuite rendu à Skogar, situé à +/- 30 minutes de Vik. On va voir au camping pour y passer la nuit, il reste de la place. Par contre, rien à manger ou à boire dans les alentours, tout est fermé et il est seulement 19h10. On est obligé de revenir sur nos pas et retourner à Vik pour aller se chercher à manger et à boire. J’ai eu une petite pensée pour toi André B., on s’est tapé une Gull bien froide avec un sac de chip…délicieuse, je comprends pourquoi tu voulais que je t’en ramène. 🙂
On s’était dit qu’on prendrait ça relaxe aujourd’hui…ouin, c’est pas comme ça que ça s’est passée. Arrivé à Vik, on a fait une petite épicerie. On est allé voir au camping situé juste en face, il est pas encore ouvert, alors pas de toilette ni de douche….on reprend la route pour se diriger au camping skogar situé à 30 minutes. Chemin faisant, on décide d’arrêter en bordure de la plage pour y souper. Au menu ce soir, nouilles dans boîte en plastique, croustilles, chips et bière Gull.

Avant de repartir, on décide d’aller sur la plage prendre quelques photos avant de repartir pour le camping afin de se coucher tôt. Et bien devinez quoi, on y est resté plus de 2 heures et demi….photos de plage noire, des vagues qui cassent sur la plage, le soleil qui se couche, un grotte, une plage de galet noire…bref une mine d’or pour la photographie. On était dans les temps du golden hour.





On reprend la route pour se diriger au camping à Skogar où nous attendent plus de 25 chutes consécutives…on est essoufflé juste à voir les marches qu’on devra monter demain matin.
François va payer le camping et nos douches….petite douche demain matin avant de commencer la journée, là on est brûlé et le blog est pas encore écrit.
La nuit sera pas chaude ce soir, -1 Celsius sur le thermomètre du camion.
Demain on passe une bonne partie de la journée ici et ensuite on se dirige vers Reykjavik. On devrait coucher au camping là-bas et on va en profiter pour aller souper dans un pub et visiter la ville.
C’est déjà le temps du retour, vendredi midi nous remettons le camion avant de prendre l’avion du retour.
Bon, il est minuit et demi, faut faire dodo et une carte photo vient de petter, alors je viens de perdre des dizaines de photos..grrrrr!

Y aura-t-il un party de retour ? J’y irais car il y aura des vertes …
Yvan